Emmanuelle, 41 ans 
« Dormir à n’importe quel prix ! » (extraits du livre L’autohypnose, c’est malin)

« Je suis assistante de direction. Depuis mon divorce il y a 5 ans, je vis seule.

Chaque soir, au moment de me coucher, c’est l’angoisse : j’ai la certitude que je ne vais pas pouvoir dormir. Et bien sûr ça ne rate pas. Je passe des heures à cogiter. J’ai dix mille pensées qui me traversent l’esprit. Bien souvent totalement stupides et sans importance. Mais plus j’essaie de les chasser, plus elles sont présentes et moins je dors. C’est comme si, plus je cherche le sommeil, moins je le trouve.

J’ai tout essayé : compter les moutons, supprimer le café et tous les autres produits excitants, y compris les fruits qui contiennent de la vitamine C. J’ai aussi essayé de faire quelque chose durant ces périodes de veille : regarder la télévision, lire un livre. J’ai même tenté de faire du tricot, mais cela ne change rien à mes insomnies.

Il m’arrive parfois de m’endormir vers 2 ou 3 heures du matin. Mais, certaines nuits, j’ai l’impression de ne pas avoir fermé l’œil. Le lendemain, je suis totalement épuisée et sur les nerfs.

Sur les conseils de mon médecin, j’ai fini par prendre un très léger somnifère. Cela me permet parfois de m’endormir, mais le lendemain au réveil, je me sens mal dans ma peau, un peu comme si j’avais une “gueule de bois”. »

 

Pour vous faire une idée des transes proposées dans des cas tels que celui-ci, lire  L’autohypnose, c’est malin, Jean-Michel Jakobowicz, éditions Leduc, mars 2014.

 

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